Le guide des cafés, auberges et bistrots ruraux qui font vivre le Cantal
Il existe des territoires que l’on ne traverse pas. On les écoute. Le Cantal fait partie de ceux-là.
Ici, les montagnes parlent autant que les comptoirs.
Les villages vivent encore autour d’un café du matin, d’un ballon de rouge, d’un menu ouvrier, d’un PMU, d’un jeu de cartes ou d’une simple phrase lancée entre deux portes :
« Alors, quoi de neuf ? »
Avec Nos Bistrots mènent campagne – Cantal, j’ai voulu raconter cette France rurale qui résiste encore.
Pas celle des cartes postales figées.
Celle qui ouvre à 6h30.
Celle qui rallume les lumières des centres-bourgs.
Celle qui sert autant des cafés que du lien social.
Du Cézallier aux monts du Cantal, des vallées de la Truyère aux terres de Salers, ce guide met en lumière des femmes et des hommes qui reprennent, tiennent ou réinventent des cafés de village, des auberges rurales, des bars-tabacs, des bistrots de campagne et des brasseries locales.
À Laurie, Ydes, Trémouille, Chaudes-Aigues, Cassaniouze, Mandailles-Saint-Julien, Marmanhac, Yolet, Naucelles, Pierrefort, Pleaux, Champs-sur-Tarentaine, Lacapelle-del-Fraisse, Tournemire, Chalvignac, Lugarde, Saint-Urcize, Crandelles, Junhac, Marchastel, Neuvéglise-sur-Truyère, Menet, Salers, Condat, Allanche, Polminhac, Saint-Martin-Valmeroux, Dienne ou Lanobre, les comptoirs racontent encore quelque chose de profondément humain.
Ce guide vous emmène notamment :
- À À la Bonne Auberge de Laurie
- Au Bon Coin d’Ydes
- Au Cœur des Lacs à Trémouille
- Au Rendez-vous des Pêcheurs à Chaudes-Aigues
- À l’Auberge d’Anzat à Anzat-le-Luguet
- À l’Auberge des Voyageurs de Cassaniouze
- Aux Genêts d’Or à Mandailles-Saint-Julien
- Au Bar des Amis de Marmanhac
- À La Bascule de Yolet
- À la Brasserie Marguerite de Naucelles
- Au Café du Progrès à Pierrefort
- Chez Cantal’Temps à Pleaux
- Chez Bills à Champs-sur-Tarentaine-Marchal
- Chez Huguette à Lacapelle-del-Fraisse
- Chez Jean-Mi à Tournemire
- Chez Mado à Chalvignac
- Chez Marie-Pierre à Lugarde
- Chez Remise à Saint-Urcize
- Chez Sab à Crandelles
- Chez Sergent à Junhac
- À l’Hôtel de la Mairie de Chaudes-Aigues
- À l’Hôtel de la Poste de Marcenat
- À L’éden du Vigean
- À L’Entre Deux de Saint-Santin-de-Maurs
- À L’escapade de Marchastel
- À L’Imbuscado de Ruynes-en-Margeride
- À L’Orée du Bois de Lacapelle-del-Fraisse
- À La Fringalette de Chalinargues
- À La Préfète de Salers
- Au Lac des Moines de Condat
- Au Berganty de Polminhac
- Au Cantalou de Neussargues-Moissac
- Au Gentil Bar Tranquille de Saint-Saturnin
- Au Mercœur d’Allanche
- Au P’tit Bistrot de Saint-Martin-Valmeroux
- Au Portail Bas de Marcolès
- Au Ravito de la Santoire à Dienne
- Au Relais de Val à Lanobre
- Au Très Petit Café de Murat
- Au XV 400 de Trizac
- Aux Glycines de Saint-Étienne-de-Chomeil
- Aux Terrasses de Saignes
- À Lou Plo de Neuvéglise-sur-Truyère
- À La Taverne 1881 de Menet
Et derrière chaque adresse, il y a bien plus qu’un commerce.
Il y a des reprises de villages.
Des reconversions.
Des histoires de famille.
Des comptoirs sauvés.
Des cuisines de terroir.
Des cafés qui empêchent un bourg de devenir silencieux.
Certains sont bistrot, tabac, presse, FDJ, relais colis et dépôt de pain à la fois.
D’autres sont auberge, cantine rurale, restaurant ouvrier ou simple refuge pour discuter cinq minutes.
Mais tous ont un point commun :
ils tiennent debout une partie du territoire.
Dans le Cantal, un bistrot n’est jamais “juste un bistrot”.
C’est souvent :
- le dernier commerce vivant ;
- le premier sourire du matin ;
- le bureau officieux du village ;
- un repère pour les anciens ;
- une halte pour les voyageurs ;
- un point d’ancrage pour ceux qui reviennent au pays.
Nos Bistrots mènent campagne – Cantal est donc un guide touristique, oui.
Mais surtout un guide humain.
Un hommage aux cafés de campagne.
Aux auberges rurales.
Aux bars de village.
Aux brasseries indépendantes.
À celles et ceux qui refusent de voir les lumières s’éteindre.
Et si vous cherchez où acheter le guide, la réponse est simple :
mes bistrots sont aussi mes points de vente.
Les guides sont disponibles directement sur les comptoirs des établissements partenaires.
L’idée est simple : faire venir les gens au bistrot, faire vivre les villages, créer du passage, des rencontres et des souvenirs.
Et pour celles et ceux qui vivent loin de leur région de cœur ou de sang, la boutique en ligne est là pour prolonger le voyage.
Le Cantal ne se visite pas seulement.
Il se partage autour d’un comptoir.
Marc Nevoux
Auteur de la collection « Nos Bistrots mènent campagne »
Président de Tchin éditions
Bonjour,
C’est superbe comme idée, quand peut on espérer Nos Bistrots mènent campagne – Allier ?
Cordialement,
Eric
L’Allier est prévu Eric 😉